Ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux !

Oh ! les charmants oiseaux joyeux !
Comme ils maraudent ! comme ils pillent !
Où va ce tas de petits gueux
Que tous les souffles éparpillent ?

V. Hugo (Les chansons des rues et des bois – 1865)

Une matinée toute en rires et en fabrication artisanale, en ce vendredi : nul doute que les charmants oiseaux joyeux seront bien aises de nicher là-dedans !

 

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